Archive de la catégorie «Humeurs»

h1

Qui a dit qu’il fallait parler l’anglais ?

Vendredi, 22 juin, 2007

Jeudi; un peu de temps pour moi entre deux rendez-vous, entre deux réunions, entre deux conversations, entre deux corvées, etc.

Envie de voir de nouveaux visages, de nouveaux pays… envie de voyager sans bagage, de flâner sans contrainte, de planer sans crainte… envie de créer, de bricoler, de m’amuser ! C’est décidé, j’y vais…

Pas déçue… ; nouvelles silhouettes, nouveaux paysages, ambiance plutôt calme, couleurs apaisantes, ciel d’azur, et de l’espace, plein d’espace enfin ; alors, je me mets à rêver…

Je créerai mon personnage (AV : avatar) ; client (programme exécutable installé sur l’ordinateur et permettant de se connecter à la plateforme Second Life) je deviendrai résident (nom donné aux utilisateurs de Second Life) ; j’achèterai une parcelle (surface de terrain ; un terrain peut être découpé en plusieurs parcelles) ou même une île gardée par un gentil concierge (équipe de Linden Lab chargée d’aider spécifiquement les propriétaires d’îles privées).

Bien sur, j’éviterai les régions matures (zone avec du contenu pouvant choquer (violence, sexe, sang, etc.) ; je rejoindrai un mentor (groupe de joueurs créé par les Lindens dont les membres aident les nouveaux arrivants) ; je rencontrerai peut-être des fantômes (phamtom : propriété d’un objet ; cet objet n’a pas de collision, on peut passer à travers librement), des elfes ou même des fées ; je définirai un script (objet de l’inventaire contenant un code ; il contrôle le comportement) et ainsi l’apparence de mes primitives (un cube ou une forme quelconque ; un objet complexe -table ou chaise – est composé de plusieurs primitives) avec des textures (images recouvrant les faces d’une primitive) sublimes…

Vivement demain… entre deux rendez-vous !

pamplemousse

h1

Au soleil, à midi ou à minuit

Jeudi, 14 juin, 2007

Au soleil, à midi ou à minuit, il y a tout ce que vous voulez … sur Second Life

Les plus hésitants ou sceptiques diront qu’ils sont sur SL, ce “sur” rassure, marque la domination et la main-mise sur cet univers. On l’utilise mais on n’y appartient pas. Puisqu’on est sur on n’est pas dans. Mais doit-on dire sur ou dans ? On peut se considérer comme élément d’un univers. On s’y plonge, on se l’approprie, on s’en sert, on en joue, on en jouit. On évolue librement dans ce metavers, monde virtuel recréant une image intermédiaire entre notre espace de société basé sur le réel et un paradis virtuel brillant de mille promesses. Ce prolongement idéalisé se veut un jardin des délices en 3D, débarrassé de son purgatoire, délivré de son enfer où seul un paradis coloré sans goûts ni saveurs servira désormais de lieu d’échanges mondialisé.

Qu’on s’en réjouisse, qu’on s’en amuse, qu’on s’en effraie ou qu’on le déplore, cette révolution metaverselle est en marche ! Elle rend compte de notre évolution sociétale ni plus ni moins. Ce nouvel espace console, compense, protège de la dureté du monde réel.

Alors laissons nos craintes, qui ne peuvent qu’être virtuelles, au vestiaire ! Profitons des miracles informatiques, levons nous et marchons, envolons-nous, explorons mais rions d’être des dieux et des déesses.

Gilles